Poésie


Quelques vers qui vous toucheront peut-être...
Absence...
A toi que je ne tiendrais jamais dans mes bras
Toi que je ne verrais jamais grandir
Toi l’enfant que je n’aurais jamais
Qui ne sera point présent
Tes cris me manque déjà
Ta présence pourtant si présente
Ta peau douce que je ne toucherais jamais
L'odeur du lait caillé que je ne perçois pas
Je ne te verrais pas marcher pour tes 12 mois
Jamais je ne caresserais tendrement tes pieds
Chair contre chair, Sang pour sang
Sur tes petites jambes, tu ne seras pas de ce monde
Malgré nos efforts et nos recherches
Tu n'es qu’un rêves, un mirage d’outre tombe
Tu me manques, tu nous manques
Bébé de nos amours, fruit de nos ébats
Enfant chérie de mes espoirs
En moi il y a tant de désespoirs
Pleure ! Que je t’entende !
Dans ce silence assourdissant
Mon amour déborde prêt à se déverser
Dans le désert de l’infertilité
De mes larmes, un océan déferle sur la grève.
L'inconnue...
Toi l’inconnue que j’ai connue
Et pour un instant je bascule
En cette rayonnant journée.
Tu m’as de mon chemin détourné
De ton visage de douceur
Tu me convies à ta chaleur
Tes cheveux aux 4 vents.
Ton regard enivrant
Ton sourire coquin
Ton langage taquin
Tu es la vestale de mes rêves.
Je devine à travers tes vêtements
L’arc de tes seins tendus
Décochant une flèche invisible
Bandant mes atouts masculin.
Sans titre...
De la moiteur de l’été, nos corps étincelants
En cette nuit ensorcelée
Les draps affamés de rêves
De nos étreintes remplis de sèves
A travers les carreaux embués,
La lune se dessine
Sur la courbe de tes seins,
Tes mamelons lancés dans le ciel
Décochent cette pointe
Qui saigne mon cœur.
Je frissonne de toute mon âme,
Nos corps transpirent ce fruit défendu
Que nous venons de croquer.
Fou d’elle
Je la frôle elle trésaille
Faillite de la vie, feu de paille
Je souffre en tenant mes sanglots
Je lui parle mais elle est n’entend plus
Je me meurs sans mots.
Elle glisse entre mes doigts pareil à l’eau
En un instant plus rien ne fut.
Tout s’efface lentement
Le feu de nos amours s’étouffe
Plus rien ne compte, j’ai tout perdu.
Plus rien ne sera comme avant,
Mon esprit erre comme un mort vivant.
Raison de vivre ou désespoir,
Sans espoir de la revoir
N’existant plus comme effacer de sa mémoire.


